mardi 11 novembre 2008
空が燃えているように!
jeudi 6 novembre 2008
Le retour, plus rapide que l'aller!
Il est 16h15. Je suis encore au Enryaku-ji, et je me demande comment je vais redescendre... Je prends le bus jusqu'à l'endroit où j'ai laissé mon vélo, ou je repars par où je suis venu, sachant qu'au Japon la nuit tombe vite, et qu'il fait nuit vers 17h30 au plus tard!
Le bus ne m'attire pas vraiment, et je me rappelle alors un mauvais souvenir à Nikkô! Bon, c'est décidé! Je pars en direction de la forêt, motivé bien que déjà bien épuisé...
L'atmosphère de la forêt n'a plus rien à voir avec celle du début d'après-midi. Les ombres s'allongent et les bruits résonnent dans la pénombre. C'est à la fois envoûtant et effrayant. En chemin, je croise un grand-père qui marche là. Sa présence m'étonne, et je commence alors à imaginer des histoires de yôkai...
Au final je réussis à me faire peur tout seul, et le retour à pied est bouclé en 45 minutes! Vous imaginez à quelle vitesse j'ai marché!
Je retrouve alors mon vélo, et j'entame la descente. Je ne vois presque rien, et le froid fouette mon visage et mes mains. Je freine en permanence, mais mon vélo n'est pas plus capable de bien freiner qu'il n'était capable de bien monter la pente! Il y a des moments où j'atteins au moins les 35km/h! Ca me fait peur, mais les sensations sont grandioses!
En contre-bas, la ville de Otsu commence à s'illuminer, et m'offre une vue magnifique!
Finalement, après 1 heure environ de descente enivrante pimentée de quelques frayeurs, j'arrive chez moi sain et sauf, le corps encore bouillonant d'adrénaline, avant de sombrer peu de temps après dans le sommeil...
Le bus ne m'attire pas vraiment, et je me rappelle alors un mauvais souvenir à Nikkô! Bon, c'est décidé! Je pars en direction de la forêt, motivé bien que déjà bien épuisé...
L'atmosphère de la forêt n'a plus rien à voir avec celle du début d'après-midi. Les ombres s'allongent et les bruits résonnent dans la pénombre. C'est à la fois envoûtant et effrayant. En chemin, je croise un grand-père qui marche là. Sa présence m'étonne, et je commence alors à imaginer des histoires de yôkai...
Au final je réussis à me faire peur tout seul, et le retour à pied est bouclé en 45 minutes! Vous imaginez à quelle vitesse j'ai marché!
Je retrouve alors mon vélo, et j'entame la descente. Je ne vois presque rien, et le froid fouette mon visage et mes mains. Je freine en permanence, mais mon vélo n'est pas plus capable de bien freiner qu'il n'était capable de bien monter la pente! Il y a des moments où j'atteins au moins les 35km/h! Ca me fait peur, mais les sensations sont grandioses!
En contre-bas, la ville de Otsu commence à s'illuminer, et m'offre une vue magnifique!
Finalement, après 1 heure environ de descente enivrante pimentée de quelques frayeurs, j'arrive chez moi sain et sauf, le corps encore bouillonant d'adrénaline, avant de sombrer peu de temps après dans le sommeil...
mardi 4 novembre 2008
Enryaku-ji
Le Enryaku-ji, comme on peut s'y attendre pour une place de cette importance, est grandiose!
Petit à petit, l'automne s'intensifie, et les feuilles prennent des couleurs!
Dans un coin du site, il y avait une cloche que des couples venaient frapper! J'imagine donc que cette cloche a le pouvoir d'apporter le bonheur aux couples qui la frappent, déduction logique me direz-vous, mais bon à vrai dire j'en sais trop rien...
lundi 3 novembre 2008
A travers la forêt...
Le Hiei-zan est aussi un endroit où on peut faire de la randonnée, et je me rend compte qu'un sentier part de l'endroit où je suis et va jusqu'au Enryaku-ji! Bien bien!
Je pose mon vélo, et je m'enfonce dans la forêt... le paysage est magnifique! La nature japonaise est vraiment surprenante. Elle est sauvage, luxuriante, excentrique parfois!
L'ambiance de ce chemin me fait rêver du Tôkaidô, ancienne route qui rejoignait Kyôto à Edo. Je me retrouve à marcher dans un vieux film japonais, dans une montagne où les voleurs guettent les voyageurs imprudents, ou encore dans un épisode de Samurai Champloo...
Je pose mon vélo, et je m'enfonce dans la forêt... le paysage est magnifique! La nature japonaise est vraiment surprenante. Elle est sauvage, luxuriante, excentrique parfois!
L'ambiance de ce chemin me fait rêver du Tôkaidô, ancienne route qui rejoignait Kyôto à Edo. Je me retrouve à marcher dans un vieux film japonais, dans une montagne où les voleurs guettent les voyageurs imprudents, ou encore dans un épisode de Samurai Champloo...
Après une petite heure de marche, je traverse des petits sanctuaires shintoïstes construits à flanc de montagne. Je continue puis passe devant une gare de funiculaire. Ca doit être sympa aussi, j'y penserais la prochaine fois... Il commence à y avoir plus de gens! Puis, finalement, le Enryaku-ji apparaît...
A gauche bien sûr!
J'ai décidé de partir à gauche, et de suivre la route jusqu'au Hiei-zan. Il y avait deux raisons à ce choix. La première c'est que j'en ai beaucoup entendu parler lors de mes cours d'histoire, et j'étais curieux de découvrir cet endroit que j'avais imaginé. Et la deuxième est plus, disons, pratique. Descendre sur le lac voulait dire remonter en fin de journée, alors que monter jusqu'au temple signifiait une longue descente en fin de journée pour rentrer à Kyôto!
Après environ 6km d'ascension rude, avec la pente qui m'obligeait parfois à descendre de vélo et à marcher, et une vue magnifique sur le lac Biwa, je sens que je commence à toucher au but! Il ne reste plus environ que 3km jusqu'au temple...
Mais là, une mauvaise surprise m'attend! Une barrière bloque la route, et les voitures doivent payer pour passer! On est bien au Japon, pays où tout est prévu, mais où tout est payant... Mais bon là n'est pas la question, car le papy qui s'occupe du péage me fait signe que je ne peux pas passer en vélo. Noooon! Je peux pas me retrouver bloqué si près du but...
Après environ 6km d'ascension rude, avec la pente qui m'obligeait parfois à descendre de vélo et à marcher, et une vue magnifique sur le lac Biwa, je sens que je commence à toucher au but! Il ne reste plus environ que 3km jusqu'au temple...
Mais là, une mauvaise surprise m'attend! Une barrière bloque la route, et les voitures doivent payer pour passer! On est bien au Japon, pays où tout est prévu, mais où tout est payant... Mais bon là n'est pas la question, car le papy qui s'occupe du péage me fait signe que je ne peux pas passer en vélo. Noooon! Je peux pas me retrouver bloqué si près du but...
Entre Kyôto et le lac Biwa... la montagne!
Ce dimanche, pour me changer les idées, j'ai décidé de partir voir le lac Biwa, au Nord-Ouest de Kyôto, accompagné de mon nouveau fidèle compagnon, mon vélo, que j'ai baptisé "babacha"!
La route est simple en apparence! Une montée, une descente! Alors je me dis bon rien de bien compliqué, allons-y!
Le petit souci est que la montée monte, et pas qu'un peu, et je me rends vite compte que les pentes à 8 ou 10% avec un vélo de mamie sans vitesse, c'est pas gagné...
Le temps de mourir quelques fois en cours de route, de croiser un Tanuki et de passer de la préfecture de Kyôto à celle de Shiga, j'arrive au "sommet" en 1h15 pour quelques 11km... ouais c'est pas une super performance mais on fait ce qu'on peut!
Là, j'arrive à un carrefour! Si je continue tout droit la route descend sur la ville d'Otsu au bord du lac, si je tourne à gauche, j'arrive apparemment après 7km de montée au Mt Hiei, célèbre place forte de la secte de bouddhisme ésotérique Tendai.
Alors, tout droit ou à gauche?
La route est simple en apparence! Une montée, une descente! Alors je me dis bon rien de bien compliqué, allons-y!
Le petit souci est que la montée monte, et pas qu'un peu, et je me rends vite compte que les pentes à 8 ou 10% avec un vélo de mamie sans vitesse, c'est pas gagné...
Le temps de mourir quelques fois en cours de route, de croiser un Tanuki et de passer de la préfecture de Kyôto à celle de Shiga, j'arrive au "sommet" en 1h15 pour quelques 11km... ouais c'est pas une super performance mais on fait ce qu'on peut!
Là, j'arrive à un carrefour! Si je continue tout droit la route descend sur la ville d'Otsu au bord du lac, si je tourne à gauche, j'arrive apparemment après 7km de montée au Mt Hiei, célèbre place forte de la secte de bouddhisme ésotérique Tendai.
Alors, tout droit ou à gauche?
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