Il est 16h15. Je suis encore au Enryaku-ji, et je me demande comment je vais redescendre... Je prends le bus jusqu'à l'endroit où j'ai laissé mon vélo, ou je repars par où je suis venu, sachant qu'au Japon la nuit tombe vite, et qu'il fait nuit vers 17h30 au plus tard!
Le bus ne m'attire pas vraiment, et je me rappelle alors un mauvais souvenir à Nikkô! Bon, c'est décidé! Je pars en direction de la forêt, motivé bien que déjà bien épuisé...
L'atmosphère de la forêt n'a plus rien à voir avec celle du début d'après-midi. Les ombres s'allongent et les bruits résonnent dans la pénombre. C'est à la fois envoûtant et effrayant. En chemin, je croise un grand-père qui marche là. Sa présence m'étonne, et je commence alors à imaginer des histoires de yôkai...
Au final je réussis à me faire peur tout seul, et le retour à pied est bouclé en 45 minutes! Vous imaginez à quelle vitesse j'ai marché!
Je retrouve alors mon vélo, et j'entame la descente. Je ne vois presque rien, et le froid fouette mon visage et mes mains. Je freine en permanence, mais mon vélo n'est pas plus capable de bien freiner qu'il n'était capable de bien monter la pente! Il y a des moments où j'atteins au moins les 35km/h! Ca me fait peur, mais les sensations sont grandioses!
En contre-bas, la ville de Otsu commence à s'illuminer, et m'offre une vue magnifique!
Finalement, après 1 heure environ de descente enivrante pimentée de quelques frayeurs, j'arrive chez moi sain et sauf, le corps encore bouillonant d'adrénaline, avant de sombrer peu de temps après dans le sommeil...
Le bus ne m'attire pas vraiment, et je me rappelle alors un mauvais souvenir à Nikkô! Bon, c'est décidé! Je pars en direction de la forêt, motivé bien que déjà bien épuisé...
L'atmosphère de la forêt n'a plus rien à voir avec celle du début d'après-midi. Les ombres s'allongent et les bruits résonnent dans la pénombre. C'est à la fois envoûtant et effrayant. En chemin, je croise un grand-père qui marche là. Sa présence m'étonne, et je commence alors à imaginer des histoires de yôkai...
Au final je réussis à me faire peur tout seul, et le retour à pied est bouclé en 45 minutes! Vous imaginez à quelle vitesse j'ai marché!
Je retrouve alors mon vélo, et j'entame la descente. Je ne vois presque rien, et le froid fouette mon visage et mes mains. Je freine en permanence, mais mon vélo n'est pas plus capable de bien freiner qu'il n'était capable de bien monter la pente! Il y a des moments où j'atteins au moins les 35km/h! Ca me fait peur, mais les sensations sont grandioses!
En contre-bas, la ville de Otsu commence à s'illuminer, et m'offre une vue magnifique!
Finalement, après 1 heure environ de descente enivrante pimentée de quelques frayeurs, j'arrive chez moi sain et sauf, le corps encore bouillonant d'adrénaline, avant de sombrer peu de temps après dans le sommeil...
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